Jean-Marie Colombani Impératif démocratique Le Monde contre Bayrou
Jean-Marie Colombani débute son article par le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002. Nous sommes d'accord. Nous pourrions l'être aussi avec éviter la désillusion et la colère qui naîtraient à nouveau d'un débat faussé, amputé. Même avec Il est important que notre cher et vieux pays puisse, au second tour, dire clairement où il veut aller. Et naturellement Il faut donc, au soir du premier tour, que soient réunies les conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société. MAIS PAS LA SUITE !

"De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même ; il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix." Jean-Marie Colombani est-il à ce point dans son microcosme pour ne pas avoir vu l'originalité du projet porté par François Bayrou ? Il se justifie en fin d'article en reprenant un de mes thèmes (il ne lit pas ce blog ni le webzine mais parfois nous pouvons avoir de mêmes réflexions) : "Traditionnellement, dans un scrutin présidentiel, l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine. Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second." Mais sa conclusion est digne des sophistes : "En dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal.". Jean-Marie Colombani est à ce point inquier pour sa petite citadelle ?



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