littérature livres édition prix littéraire vivre de sa plume

écrire reste mon activité majeure

Extrait du Blog de Ternoise :
-B73-- le 16 juin 2009 à 11 : 41
Béatrice Shalit et Le Monde ont dix ans de retard
Donc ils peuvent s'unir !
Le Monde se croit en avance en publiant...

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-B72-- le 12 mars 2009 à 16 : 36
Hubert Artus David Servenay rue89 et la vie des écrivains
David Servenay et Hubert Artus ont enquêté pour rue89... Alors, commen...

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-B63-- le 07 octobre 2008 à 13 : 16
Culture dans le Lot Jean-Marc Vayssouze-Faure à Cahors
la Culture à Cahors... Cahors est ma grande ville...
Cahor...

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-B53-- le 16 aout 2007 à 13 : 21
Editions Publibook déclare la guerre à Ternoise : choisissez !
Oui, je sais, le blog est un peu délaissé. Je prépare ma défense.
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-B52-- le 24 juillet 2007 à 18 : 42
sacha guitry est mort - 50 ans - silence des médias
sacha guitry est mort. Le 24 juillet. 2007 - 50 = 1957. Je n'étais pas...

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-B2-- le 19 mars 2007 à 14 : 47
Les marchands et la liberté des écrivains
Les marchands se sont organisés pour faire payer à l’écrivain sa liberté : après ses quelques mois de création, de véritable, totale liberté, il devra s’humilier, d’abord en quémandant d’un éditeur la publication puis en côtoyant des gens le plus souvent vides, stupides, lourds, pour en assurer la promotion.


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-B1-- le 19 mars 2007 à 14 : 43
Internet et le livre : être un indépendant écrivain : Balzac Flaubert
Etre indépendant, en 1828, nécessitait d’être son propre imprimeur. Balzac fera faillite et bûchera deux décennies pour payer ses dettes.
Etre indépendant... sans prendre de risques. Donc ne pas s’endetter : vivre de peu si nécessaire, vivre de peu même quand on peut vivre avec plus, pour se donner quelques années supplémentaires d’indépendance. Pour écrire vraiment, totalement, Flaubert se retire à Croisset.
Rares sont ses contemporains à retenir la leçon.
Logique : le recul est nécessaire à la compréhension.
Mais depuis ! Briller dans de petits cercles et côtoyer des utiles à la médiatisation restent des impasses très fréquentées.
Internet, c’est ma liberté. Nécessité à laquelle j’accorde quelques heures par jour. Cet arrangement me convient. Je n’aurais pas pu accepter un poste de critique littéraire ou chroniqueur au service des idées fédératrices du lectorat.
Ou pire, pour un citoyen du Lot : correspondant de la Dépêche du Midi.

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